Par situation

Un diagnostic numérique qui dit où vous perdez de l'argent, pas ce qu'il faut acheter.

Un diagnostic numérique utile ne commence pas par les logiciels que vous utilisez, mais par le chemin que parcourt une demande client depuis son arrivée jusqu'au paiement. Les pertes se trouvent presque toujours aux points de transfert — entre deux personnes, entre deux outils, entre deux journées — et jamais dans l'outil lui-même. C'est pour ça qu'acheter un logiciel avant d'avoir fait ce trajet règle rarement le problème.

Ce qui vous a amené ici

Tout le monde vous vend l'étape d'après

Un intégrateur vous propose son ERP, une agence votre site, un consultant l'IA. Chacun a raison dans son couloir. Personne n'a regardé le trajet complet d'une demande chez vous.

Vous sentez la fuite sans pouvoir la nommer

Le mois a été occupé, les ventes n'ont pas suivi, et personne ne peut dire combien de demandes sont entrées ni combien sont restées sans réponse. Sans ce chiffre, chaque décision est une intuition.

Un diagnostic vous a déjà été offert — et c'était une présentation de vente

Quarante minutes de questions, puis une proposition. Aucun document remis, rien de vérifiable, et l'impression correcte d'avoir servi de prospect plutôt que d'avoir été analysé.

Ce qu'on fait, concrètement

On suit une demande, pas un organigramme

On prend une demande réelle du mois dernier et on la suit d'un bout à l'autre : qui l'a reçue, où elle a été notée, combien de temps avant la réponse, ce qui a déclenché la relance. Les trous apparaissent seuls.

Les pertes sont chiffrées avec VOS nombres

Votre volume de demandes, votre ticket moyen, votre taux de réponse. Aucune moyenne de marché : une statistique sur « les PME québécoises » ne vous dit rien sur votre atelier.

Le plan est séquencé, et la première étape est petite

Trois à cinq chantiers, ordonnés par rapport entre le gain et l'effort, avec ce qui doit être vrai avant de passer au suivant. Le premier se livre en semaines, pas en trimestres — sinon rien ne se fait.

Le document vous reste, même sans suite

Il est écrit pour être exécutable par quelqu'un d'autre que nous. C'est la seule preuve possible qu'il analyse au lieu de vendre — et c'est aussi le livrable que le volet diagnostic d'ESSOR finance.

Quand ce n'est pas pour vous

Ce n'est pas pour vous si vous refusez déjà du travail faute de capacité : un système qui vous amène plus de demandes n'aide personne dans ce cas, et nous vous le dirons au premier appel. Ce n'est pas pour vous non plus si vous cherchez une note sur cent ou un tableau de bord de maturité numérique — nous ne produisons pas de score, parce qu'un score ne se corrige pas.

Aucune page de vente n'écrit cette section. C'est précisément pour ça qu'elle est ici : elle vous évite un appel de trente minutes, et elle nous évite un mandat qu'on refuserait de toute façon.

Questions qu'on nous pose sur ce sujet

Combien de temps ça prend de mon côté ?

Une rencontre, puis l'accès en lecture à ce qui existe déjà : boîte de réception, agenda, tableur de suivi. Nous ne demandons pas de préparer un dossier — si vous aviez le temps de préparer un dossier, vous n'auriez pas le problème.

Vous allez conclure qu'il me faut votre logiciel, non ?

Parfois la conclusion est « gardez ce que vous avez et changez deux habitudes ». C'est arrivé, et c'est écrit dans le document. Un diagnostic dont la conclusion est connue d'avance ne vaut pas la peine d'être lu.

Est-ce que le diagnostic est gratuit ?

La séance de cadrage de quinze minutes l'est, et vous en repartez avec ce qu'on a vu. Le diagnostic écrit complet est un mandat facturé — c'est aussi ce qui le rend admissible à un financement public, un livrable gratuit n'étant pas une dépense.

Sources

Les faits extérieurs à H&S sont liés à leur source officielle. Les programmes et les lois changent : vérifiez la source avant de décider.

Quinze minutes pour savoir si on peut vous être utiles.

Vous repartez avec ce qu'on a vu, écrit, même si on ne travaille jamais ensemble.