- Le téléphone sonne pendant que les ponts sont pleins
- Les soumissions partent par courriel, sans aucune relance
- Aucune prise de rendez-vous en ligne
- Les avis Google se comptent sur les doigts d'une main
Nous ne publions aucun chiffre de client. Voici ce que nous pouvons montrer à la place.
Un témoignage ne se vérifie pas. Un mécanisme, oui. Cette page décrit ce qu'un système change concrètement dans une opération, puis chiffre trois scénarios dont toutes les hypothèses sont affichées — pour que vous puissiez les refaire avec vos propres nombres et juger vous-même.
Ce qui change mécaniquement
Rien de ce tableau ne dépend d'une promesse : ce sont des comportements du système, vérifiables dans la démonstration.
| Sans système | Avec système |
|---|---|
| Les demandes arrivent dans quatre boîtes différentes | Une seule file d'entrée, horodatée, assignée |
| Les relances dépendent de qui y pense | Les relances partent seules, aux échéances définies |
| Un tableur que seule une personne comprend | Un pipeline lisible par toute l'équipe |
| Un appel manqué est un client perdu, en silence | Un appel manqué déclenche un texto en moins d'une minute |
| Le rapport du lundi se reconstitue à la main | Le tableau de bord est déjà à jour |
| Impossible de dire d'où viennent les clients | Chaque demande porte sa source d'origine |
Le garage qui ne rappelait pas
Hypothèses posées
- Atelier de 6 employés, 3 baies
- Environ 120 appels entrants par mois
- Estimation du propriétaire : 1 appel sur 5 reste sans réponse aux heures de pointe
- Chaque appel manqué déclenche un texto automatique dans la minute
- Chaque soumission a ses relances aux jours 2, 5 et 10
- Prise de rendez-vous en ligne 24/7, branchée sur l'agenda de l'atelier
- Demande d'avis Google envoyée après chaque service
Le calcul est le vôtre à faire : prenez vos appels manqués d'un mois, multipliez par votre valeur moyenne de facture, et appliquez la proportion que vous pensez pouvoir récupérer. L'audit fait cet exercice avec vos vrais chiffres — pas avec les nôtres.
L'entreprise qui vendait à la mémoire
Hypothèses posées
- Équipe de 12 personnes, dont 3 à la vente
- Cycle de vente de 3 à 6 semaines
- Suivi tenu dans un tableur partagé et des notes personnelles
- Chaque vendeur a sa propre méthode de suivi
- Les soumissions en attente ne sont visibles nulle part
- Le dirigeant découvre les pertes à la fin du mois
- Un départ dans l'équipe emporte l'historique avec lui
- Un pipeline commun, avec la prochaine action datée sur chaque dossier
- Les dossiers sans mouvement remontent automatiquement
- Le dirigeant voit l'état réel du mois n'importe quel jour
- L'historique reste dans l'entreprise, peu importe qui part
Le gain ici n'est pas un pourcentage de vente : c'est du temps de gestion récupéré et des dossiers qui cessent de mourir en silence. On mesure les deux à partir de vos propres données, avant et après.
Le commerce qui répondait trois jours plus tard
Hypothèses posées
- Commerce avec prise de rendez-vous
- Demandes réparties entre Instagram, Facebook, téléphone et site web
- Une seule personne gère les réponses, entre deux clients
- Quatre canaux, quatre boîtes, aucune vue d'ensemble
- Les messages sociaux sont lus le soir, ou pas
- Les absences aux rendez-vous ne sont jamais rappelées
- Aucune trace de qui a demandé quoi, ni quand
- Tous les canaux arrivent dans la même file, avec une alerte
- Réponse d'accusé automatique, puis relance si personne n'a repris
- Rappel de rendez-vous automatique la veille
- Historique complet par client, consultable en deux secondes
Ce scénario ne dépend d'aucune hypothèse de conversion : le délai de première réponse passe de plusieurs heures à moins d'une minute. C'est mesurable dès la première semaine, et c'est ce qu'on mesure.
Faites l'exercice sur votre entreprise
L'audit remplace ces hypothèses par vos chiffres réels et vous remet le diagnostic par écrit.