Vous soumissionnez le soir, après le chantier
La soumission part tard, part vite, et la relance n'arrive jamais parce que le lendemain recommence.
Un entrepreneur perd surtout du revenu entre la visite et la signature : la soumission part, puis le chantier en cours prend toute la place et personne ne relance. Un suivi automatique des soumissions et une réponse rapide aux demandes entrantes sont les deux leviers les plus directs.
La soumission part tard, part vite, et la relance n'arrive jamais parce que le lendemain recommence.
Impossible de répondre. Le client appelle le prochain nom sur la liste.
Combien de soumissions envoyées le mois dernier ? Combien acceptées ? Sans réponse à ça, impossible de savoir quoi améliorer.
Appel, texto, formulaire, Facebook : une seule file, avec l'heure d'arrivée et la personne responsable.
« Bien reçu, je suis sur un chantier jusqu'à 16 h, je vous rappelle après. » Le client sait qu'il a été entendu.
Toutes vos soumissions ouvertes, leur valeur totale, et lesquelles dorment depuis trop longtemps.
Le système utilise vos mots, pas ceux d'un logiciel générique. Les étapes de votre pipeline portent les noms que votre équipe emploie déjà.
Entrepreneur de 4 à 10 employés — 45 demandes/mois, 3200 $ par facture.
Ordre de grandeur pour amorcer le calcul, pas une donnée de marché.
Souvent oui, et parfois non. Seul, chaque tâche administrative est prise directement sur du temps facturable, donc l'automatisation vaut plus cher. Mais si vous refusez déjà du travail faute de capacité, un système qui vous amène plus de demandes ne règle rien — et on vous le dira.
L'interface est prévue pour un téléphone avec une main libre et un réseau faible. Les actions importantes tiennent en un ou deux gestes, et rien n'exige de remplir un long formulaire debout dans la boue.
L'audit est gratuit et vous repartez avec le diagnostic écrit, même si on ne travaille jamais ensemble.