Le pigiste a disparu en cours de route
Les réponses ont espacé, puis cessé. Il reste une application à moitié fonctionnelle, des factures payées, et personne à qui poser la moindre question.
Avant de décider de reprendre ou de refaire, il faut trois réponses : possédez-vous réellement le code et les accès, le travail livré est-il lisible par un autre développeur, et quelle proportion du périmètre restant dépend de ce qui existe déjà. Tant que ces trois-là ne sont pas écrites, tout devis de reprise est une devinette — y compris le nôtre.
Les réponses ont espacé, puis cessé. Il reste une application à moitié fonctionnelle, des factures payées, et personne à qui poser la moindre question.
Le nom de domaine est au nom du prestataire, le serveur sur son compte, le code sur un dépôt privé auquel vous n'avez jamais eu accès. C'est plus fréquent qu'on ne le croit, et ça se règle.
C'est parfois vrai. C'est aussi la conclusion la plus rentable pour celui qui la prononce, et elle arrive souvent sans qu'on ait ouvert le code. Vous avez le droit de demander sur quoi elle se fonde.
Domaine, hébergement, dépôt de code, comptes de service, droits sur le travail livré. Cette liste seule règle une partie des dossiers — et elle vous sert quel que soit le prestataire suivant.
On regarde s'il tourne, s'il est compréhensible, s'il est testé, et de quoi il dépend. Le verdict est écrit avec ses raisons : « à refaire » sans justification n'est pas un verdict.
Reprendre tel quel, reprendre une partie, repartir de zéro. Chacun avec ce qu'il coûte et ce qu'il risque, pour que la décision soit la vôtre et pas la nôtre.
Il se paie seul, se termine par un document, et ne vous engage à rien pour la suite. Si la conclusion est qu'un autre prestataire convient mieux, elle sera écrite telle quelle.
Ce n'est pas pour vous si le litige avec l'ancien prestataire est judiciaire : nous ne produisons pas d'expertise destinée à un tribunal et nous ne prendrons pas parti dans un dossier en cours. Ce n'est pas pour vous non plus si vous cherchez quelqu'un pour finir la semaine prochaine ce qui traîne depuis un an — la reprise commence toujours par comprendre, et comprendre prend des jours.
Aucune page de vente n'écrit cette section. C'est précisément pour ça qu'elle est ici : elle vous évite un appel de trente minutes, et elle nous évite un mandat qu'on refuserait de toute façon.
On commence par tenter de le récupérer : les hébergeurs et les registraires ont des procédures pour un propriétaire légitime qui peut prouver qui il est. Ça aboutit souvent. Quand ça n'aboutit pas, on évalue ce qu'il en coûterait de reconstruire à partir de ce qui tourne encore en ligne.
Parfois oui — du code sans test, sans documentation et sans personne qui le connaît coûte souvent plus cher à reprendre qu'à refaire. La différence est que vous verrez sur quoi la conclusion repose, et les deux autres chemins seront chiffrés à côté.
Ça dépend de la taille du projet et de l'état des accès, et nous refusons d'annoncer un délai avant d'avoir vu l'ampleur. Ce qui est fixé d'avance : le périmètre et le prix de l'audit, établis avant de commencer.
Vous repartez avec ce qu'on a vu, écrit, même si on ne travaille jamais ensemble.