Rappels périodiques
Chaque patient a son intervalle ; le rappel part sans intervention.
Le CRM dentaire où les rappels de six mois partent tout seuls
Dans une clinique dentaire, deux fuites dominent : les rappels de six mois qui ne partent pas, et les plans de traitement présentés puis jamais relancés. Un plan à 4 000 $ refusé faute de suivi coûte plus cher que des dizaines de nettoyages manqués, et c'est la relance planifiée qui le récupère.
Cliquez un dossier pour l'ouvrir, faites-le avancer d'une étape, activez une automatisation et lisez le message exact qu'elle enverrait.
Les étapes et les champs portent les mots que votre équipe emploie déjà. C'est la première raison pour laquelle un CRM finit utilisé plutôt qu'abandonné.
Chaque patient a son intervalle ; le rappel part sans intervention.
Présentés, acceptés, refusés — et relancés selon le montant.
Pré-autorisations suivies, couverture restante visible.
Une douleur passe devant, sans casser le reste de l'agenda.
L'audit de 15 minutes détermine ce qu'il faut réellement adapter. Vous repartez avec le diagnostic écrit, même si on ne travaille jamais ensemble.